"Vivre" …
"La vie" …
https://www.aime-jeanclaude-free.com
Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ...
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Pinceau en fibre de palme. 1 390 à 1 352 B.C.E, Thèbes. 18e dynastie, Amenhotep III.Laurence Durand
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Le verbe sesh peut être traduit synthétiquement par "tracer". La forme nominale sesh désignait aussi le scribe, celui qui écrit. L’artiste dessinateur était alors dénommé sesh-kedout, que l’on traduit maintenant par "scribe des contours" ou "scribe des formes". Au temps des pharaons l’image entretenait un lien étroit avec l’écriture dans sa fonction et dans sa forme. Faut-il penser pour autant que tous les dessinateurs d’alors savaient écrire et que tous les scribes savaient dessiner ?L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »L’un des médecins les plus célèbres de l’Égypte ancienne.
"Ni–Ankh Ra" … Dans l’ancien Empire, il est le médecin en chef de la cour, qui est informé des secrets quotidiens du roi. Il est représenté assis au sol avec sa jambe gauche érigée et sa main droite attachée à son pied gauche dans une position inhabituelle, portant un petit kilt et une perruque. Cette statue est sculptée à partir de calcaire, sixième dynastie, l'ère de l'Ancien Royaume : « Les Médecins dans l’Égypte ancienne : Tamer Ahmed Abdel Fattah »Fabien Sennedjem Dessaux à Louvre Lens le 10122022
Je connais les secrets des hiéroglyphes ...Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Qui était réellement BOUTEHAMON, scribe de l'Ancienne Égypte ?
Il s'agit d'un personnage très connu de la fin de la 20e et du début de la 21e dynastie, période charnière connue sous le nom d'"Ère de la renaissance". Son nom est inscrit à plusieurs reprises à Medinet Habu. Afin de renflouer les caisses de l'État, ce scribe de haut rang, qui était censé protéger les tombeaux de la Vallée des rois contre les pillards, aurait eu en vérité pour mission de voler des objets de valeur dans les hypogées d'anciens pharaons, dont celles des Ramsès !Mitri a vécu pendant la cinquième dynastie et a servi son pharaon.
Peut-être Unas, vers 2400 B.C.E. Il a construit une grande tombe à l'angle sud-est de l'enceinte de la pyramide échelonnée, près de la chaussée du roi Unas. Le sculpteur a entouré les yeux de cuivre et a utilisé de beaux cristaux de roche pour donner à Mitri un regard calme de gris profond. Les cristaux gris sont souvent bleus sur les photos. C'est un effet frappant §Tableau d'écriture d'un apprenti scribe.
Première période intermédiaire Dynastie 11 ou avant, environ 2 030 B.C.E. Il ressort clairement des hiéroglyphes maladroitement formés et de leur espacement inégal que c'est l'œuvre d'un apprenti scribe qui pratiquait son écriture. Le tableau d'écriture pourrait être utilisé encore et encore en grattant ou en essuyant l'encre et en ajoutant une nouvelle couche de blanc. Un autre tableau d'écriture de la collection montre les corrections faites à l'encre. Le Met New York.Marie-Thé Perardelle.
Vallée des Nobles, TT69, tohypogée de Menna, "Scribe des champs du Seigneur du Double-Pays" Les scribes contrôlent tout !Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
L’ensemble représente le hiéroglyphe du mot « scribe »Scribe, celui qui écrit ; les hiéroglyphes, "Medou Netjer" avaient une fonction magique. Les écrire ou les prononcer avait du sens ..
Hiéroglyphe du groupe Y symbolisant la palette du scribe (et par extension, celui-ci).https://www.letemps.ch/culture/premiere-phrase-entiere-decouverte-lun-plus-anciens-alphabets-connus-parle-poux
La première phrase entière découverte dans l’un des plus anciens alphabets connus parle de poux ! «Que cette défense éradique les poux des cheveux et de la barbe»: l’inscription en cananéen, qui figure sur un peigne découvert en Israël en 2016, remonte à plus de 3700 ansSechat en hiéroglyphe
Sechat ...
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Nous sommes le 13 février 2014 ...
"Ce qu'il y a de fascinant avec l'Égypte
c'est que toutes les découvertes scientifiques
n'enlèvent rien à son mystère."
Jean-Louis Amella de ladepeche.fr

Datée d'environ 600 B.C.E …
Elle aurait été trouvée par une équipe égyptienne dans le delta.
Plan de l'article ...
→ Le ministère des Antiquités ...
→ Nous sommes dans le gouvernorat de Daqahleya.
→ Il s'agirait de la découverte d'un mastaba en brique de boue.
→ Des squelettes ont été découverts sous un sarcophage.
→ A côté du deuxième squelette ...
→ Une momie vieille de 2000 ans ...
→ Une momie en très mauvaise état de conservation …
→ 180 Ouchebtis découverts ...
→ Accompagnés de 14 amulettes …
Le ministère des Antiquités ...
Dr Mohamed Ibrahim …
Le ministre d'état des antiquités avait annoncé jeudi 6 février de cette année deux découvertes :
→ La première, rappelez-vous, concernait Amenhotep III et sa possible corégence avec son fils le futur Akhenaton.
(?)
→ La deuxième trouvaille, sujet de cette thématique, fut réalisée par une mission d'archéologues égyptiens.
Elle concernerait quant à elle :
- Trois squelettes complets,
- Une momie de plus de 2 500 ans,
- Deux cercueils de calcaire anthropoïdes ...
- ...
Nous sommes dans le gouvernorat de Daqahleya.
Dans le delta du Nil ...
Au nord du Caire ...

Nous sommes dans le premier cercle rouge, en haut...
Mansoura étant la capitale de ce gouvernorat...

Et plus précisément à Tell Tebila au sein du Delta. On y trouve du reste une nécropole de la période tardive, allant en fait des 22e à la 26e dynasties.
Il s'agirait de la découverte d'un mastaba en brique de boue.
Il serait daté de la période tardive.
De la 26e dynastie en réalité.
Nous sommes en faite au sein de cette Basse Époque, dans une ère dite Saïte.
Psammétique I (664 - 610),
Nékho I (610 - 595),
Psammétique II (595 - 589),
Apriès (589 - 570),
Amasis (570 - 526),
Psammétique III (526 - 525).

Voici une représentation du pharaon Psammétique I ...
Relief le représentant faisant une offrande au netjer Râ-Horakht.
Hypogée de Pabasa à Thèbes ...
26e dynastie égyptienne.
Source / Lien / Neithsabes
Un ensemble qui apparemment comprendrait :
→ Trois squelettes,
→ Une belle collection de figurine,
→ Et deux tombes,
→ …
Des squelettes ont été découverts sous un sarcophage.
Ils seraient tous datés de période tardive.
Ce dernier renfermait une momie. Une femme était à l'intérieur ...

A côté du deuxième squelette ...
c.f. Ibrahim...
Il y avait une collection de 29 amulettes.
Comme un coeur en forme de scarabée ...
Une momie vieille de 2000 ans ...
L'hypogée fait sept mètres de large sur dix mètres de long.

On y découvrit alors un sarcophage anthropoïde de :
- 70 centimètres de largeur ...
- Sa longueur est de 1,77 mètre ...

A l'intérieur se trouvait le corps momifié d'une femme.
Elle aurait été inhumée avec pas moins de 180 statuettes funéraires.

Dixit el-Asfar, sur le couvercle, il y aurait la représentation de la dame défunte en position d'Osiris.
Des prières seraient également gravées sur ce couvercle.
Une momie en très mauvaise état de conservation …
Cela serait expliqué par un taux bien élevé d'humidité. N'oublions pas, nous sommes au sein même du Delta, cela pourrait probablement justifier cet état.

Le cartonnage doré
et
décoré avec du texte hiéroglyphique
et
le cartouche de pharaon Psammétique I de la 26e dynastie.
© Nevine El-Aref.
Vous avez bien compris.
Apparemment, on y verrait le cartouche du pharaon Psammétique I.
On y aurait trouvé également une boîte en bois remplie d'amulettes, de figurines en faïence partiellement endommagées,...
Voici 180 Ouchebtis découverts ...
Très touchant ...
Que cet accompagnement ...
Car ils étaient bien disposés près de "cette maman", une dame dénommée visiblement Werty. On devait bien la chérir.
Quelle belle preuve finale d'amour, quant à cette préparation pour ce grand voyage, celui du pays d'Osiris.
Et ce nombre pharaonique, en quelque sorte, devrait dénoter visiblement qu'elle avait un statut social particulièrement élevé.



Source / Lien

Accompagnés de 14 amulettes.
Et ceci, près du troisième défunt …
On y voit l’Oudjat d'Horus.
Et dans la boite en bois on aurait découvert cette amulette sous la forme d'un oiseau en or ...


Les squelettes que nous avons mentionné furent visiblement entourés par des d'amulettes.
Du reste, certains d'entre eux furent d'une triade de netjerou :
- Amon,
- Horus,
- Et Nephtys cette "dame du château".

Alors, à suivre...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
• Sources ...
• Sitographie ...

Aphorismes ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
"Je suis devenu un homme
quand
j'ai commencé d'admirer."
Bernard PIVOT "Les mots de ma vie"
Paris, Albin Michel, 2011, p. 13.
Alors, je suis admiratif devant cette civilisation antique ...
"Partir à la découverte des hommes du passé,
c'est d'abord vouloir s'abstraire,
autant qu'il est humainement possible,
de ce que notre propre civilisation a imprimé en nous."
Dimitri Meeks "Approche de la civilisation égyptienne"

Culture Pharaon Kemet Antiquité Aimé netjerou divinité déité Egypte Egypte ancienne
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"Vivre" …
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The Goddess Sopdet.
https://www.aime-jeanclaude-free.com/
"Bonne année, le début de l'année 6268 de l'année égyptienne,
que Dieu en fasse une année de nourriture abondante et de grande bonté pour nous et pour vous.
Salutations ![]()
Chaque année pendant que vous allez bien début de l'année 6268 nouvelle année égyptienne
que Dieu en fasse une année de subsistance abondante
et
de grand bien pour nous et pour vous.
Salutations
"
Roch Hachana et Ras el’saana sont étrangement proches en prononciation. Les deux fêtes se fêtent elles aux mêmes dates ?
Mais les deux calendriers différent car l'un regarde l'apparition de l'étoile Sirius pour les Égyptiens et le calendrier Hébreu lui est lunaire et donc il recule tous les ans.
Cette année ils se rencontrent comme tous les 24 ans ( recule de 15 jours par an ) les hébreux et les musulmans ont un calendrier Lunaire de 28 jours par mois.

Le char une formidable prouesse technique ... En Égypte ancienne.
Le 02/09/2026
"Vivre" …
"La vie" …
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Au Metropolitan Museum de New York ...
Fragment d'époque amarnienne ...
Jusqu’à la 18e dynastie le cheval fut peu connu sur cette terre noire antique.
Fut-il d’origine Syrienne ?
?
Beaucoup d’auteurs supputent que le char quant à lui fut introduit lors de cette fameuse invasion, celle des Hyksôs / (En démotique heka khasout).
En tout état de cause, il devint et ce bien rapidement, un véhicule servant :

Un scarabée de Touthmôsis I.
Un char aux roues à 4 rayons.
L'ennemi aurait été un Nubien (?).
British Museum.
http://www.ddchampo.com / topic3164-50
Voici donc la plus ancienne représentation d'un souverain sur son char :
Il représente Thoutmosis I, en début de cette légendaire 18e dynastie et, comme vous savez, il régna bien avant le fameux Toutankhamon :
Nonobstant ...
Les historiens supputent que ce fut bien la première représentation de pharaon sur son char.
Jusqu'au jour prochain, sait-on jamais (?)
Une nouvelle découverte viendra peut-être infirmer cette "certitude" d'aujourd'hui.
Sic M. François Tonic :
"... les plus anciennes représentations de chars
avec le pharaon dessus remontent à Iahmès I,
début 18e dynastie.
Des fragments de décors du temple funéraire à Abydos l'attestent
malgré l'état de fragmentation ...
le char égyptien possède 6 rayons
et
le char Hyksôs 4."
Hypogée TT40.
Amenhotep-Huy, vice- roi de Koush au sein de l'ère de Toutankhamon.
18e dynastie.
Nous sommes à Gournet Mourraï.

Akhenaton sur son char.
Sous les rayons d'Aton.
Très abîmé.
© Kurohito link
Revenir en haut de l'article ...
→ Le char une formidable prouesse technique.
→ L’équipage du char égyptien fut composé d'au moins de deux personnes :
→ Et que dire de ses escorteurs de légende que furent les shemsou ?
→ Une ouverture à l’arrière ...
→ Une rambarde tout au long de l’habitacle :
→ Horus en faucon solaire qui incarne le roi et l'associe directement à Râ.
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→ Parlons un peu des chevaux tractant ce fameux char ...
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→ Question aux historiens, aux égyptologues et aux archéologues de Monsieur Pierre Hawawini.
→ Les chars des pharaons, une révolution du Nouvel Empire en HD :
→ Et voici maintenant avec le général Urhiya, nous sommes à Saqqarah, avec Seti I et Ramses II son fils :
→ Voici quelques représentations de chars ainsi que leurs fameuses roues ...
→ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
→ Vidéo : Les chars des pharaons, une révolution du Nouvel Empire en HD
Voici une carte montrant ce qu'aurait pu être la "propagation quant à l'usage" du char de guerre dans l'Antiquité.
" Rouge, 2000 B.C.E : zone des plus anciens chars à roues à rayons connus (culture Sintashta-Petrovka) ...
Orange, 1900 B.C.E : étendue de la culture Andronovo, s'étendant de sa phase Sintashta-Petrovka précoce ; la diffusion de la technologie dans ce domaine aurait été sans entrave et pratiquement instantanée ...
Jaune, 1800 B.C.E : étendue des grandes steppes et semi-déserts d'Asie centrale, étendue approximative de la diaspora indo-iranienne primitive de l'époque. Notez que les premiers exemples de chars apparaissent en Anatolie dès cette époque.
Vert clair, 1700 B.C.E : période inconnue et précoce de propagation au-delà des steppes ...
Vert / cyan, 1600-1200 B.C.E : la période Kassite en Mésopotamie, montée à la notabilité du char dans l'Ancien Proche-Orient, introduction à la Chine, peut-être aussi au Pendjab et à la plaine gangéenne (Rigveda) et E et N Europe (Trundholm Sun Chariot), ont supposé la propagation du char dans le cadre de la technologie de la fin de l'âge du bronze;
Bleu, 1000-500 B.C.E : propagation de l'âge de fer du char à l'Europe du Sud par les migrations celtiques "
Revenir en haut de l'article ...
Hyksôs…
Hykussos…
Un terme qui viendrait probablement du démotique :
"Princes des déserts" ...
Nomenclature que l’on donnait dixit l’historien Manéthon au peuple qui domina Kemet de 1670 à 1560 ainsi qu'à ses souverains des 15 et 16e dynasties pharaoniques, les Hyksôs.
Utilisée par nos anciens Égyptiens.
Alors, souvenez-vous du fameux papyrus de Turin. Ce dernier semble faire mention de quelques dirigeants relatifs aux pays limitrophes de Kemet.
Heqa au singulier …
Khâsout au pluriel …
Certains auteurs y voient donc le "Chef des pays étrangers" et je ne pense pas que cela puisse avoir été "Le Chef étranger" comme certains le subodorent.
De toute façon ...
Moult historiens mentionnent bien souvent les Hyksôs comme ayant été les vecteurs qui apportèrent cette nouvelle arme.
Une technologie innovante ...
Le char de guerre ...
Ce dernier "aurait" été un des éléments essentiels qui permirent d'écraser littéralement les forces égyptiennes.
Ainsi, leur spécialisation ...
Et ce dans les activités guerrières notamment ...
Cela pourrait en partie expliquer la facilité de leur conquête en cette terre de Kemet. Nonobstant, n'oublions pas leur qualité de pasteur, de pâtre si vous préférez. Ils furent "en quelque sorte" des tribus nomades, une situation qui les aida probablement à s'intégrer progressivement à la population locale et ce en toute discrétion finalement.
De fait, et à mon sens seulement ...
Cela serait prendre un sérieux raccourci que de conclure qu’ils aient pu triompher uniquement grâce au char de guerre attelé, même si au demeurant nos anciens pouvaient se trouver fort impressionnés par cette arme nouvelle. Ces derniers (chars) semblent devenir courants en Asie comme en Afrique au 16e siècle.
Les Hyksôs avec leur immigration progressive vinrent certainement en apportant leur culture, leurs croyances, leur mode de vie, ..., et ils évoluèrent au point logiquement d'atteindre la domination !
Soliloque : et si nous nous amusions à comparer cette phase historique, même lointaine, à notre époque contemporaine et européenne surtout. Alors nous pourrions éventuellement mentionner les dires d'un certain personnage, le " "théologien" " Youssef al-Qaradâwî, référence des Frères musulmans : "Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons"..
Je vous laisse de fait avec votre libre arbitre !
Nonobstant, souvenez-vous que l'Histoire ne peut être changée mais seulement "interprétée", afin d'améliorer notre présent et préparer un avenir meilleur. La grande Histoire de l'Humanité suit son chemin et me semble être engagée dans de nouveaux tourments ...
Et le char ne fut certainement pas le seul élément concret qu'ils apportèrent.
Apparurent alors également :
Syro Hittite
terracotta chariot and charioteer,
2nd-1st millennium B.C. 13.2 cm high.
Le char une formidable prouesse technique.
Cette stèle représente Méhyt ... En Égypte ancienne.
Le 23/08/2026
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"Soyez au service de la vie" ...
Relief depicting the lion goddess Mehit and the god Onuris-Shu. Granite. From the Temple of Onuris-Shu at Sebennytos.
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Elle est liée au mythe de la déesse lointaine ramenée de Nubie !

Stèle. Musée du Caire.
© P. Kersalé 2022-2025.
Cette stèle représente Méhyt ...
Ne pas condre avec Sekhmet !
Méhyt, aussi écrite Mehit ou Mehyet ...
Est une déesse à tête de lionne étroitement associée à Thinis et Abydos !
Souvent considérée comme l’épouse d’Anhur (Onouris).
Son iconographie peut ressembler à celle de Sekhmet, mais il existe des distinctions subtiles :
Cependant son culte met l’accent sur l’ordre cosmique et la protection plutôt que sur le feu destructeur de Sekhmet.
Le rôle de Méhyt est souvent pacifique et protecteur ...
Lié au retour de l’œil divin et à la restauration de l’harmonie après le chaos.
Dans certaines représentations tardives ..
Elle apparaît dans des contextes funéraires, guidant ou purifiant les défunts, comme cela semble être le cas ici.
Les deux femmes devant elle jouent probablement le rôle d’adorantes ou de prêtresses, accomplissant des gestes de louange et d’invocation.
La composition de la stèle ...
Méhyt tendant un ankh et un sceptre was, exprime magnifiquement la transmission de la vie et du pouvoir de la déesse à ses fidèles.
Le texte hiéroglyphique au‑dessus enregistre probablement une dédicace ou une formule d’invocation, peut‑être nommant le défunt et invoquant la protection de Méhyt dans l’au‑delà.
Le 25/07/2026
ânkh, un symbole ancré dans l'Histoire de Kemet.
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"La vie éternelle" …
"Clé de vie" ...
Le "souffle de vie" ...
Nos anciens concevaient la vie, "ânkh", comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ...
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Nous sommes bien en juillet 2014 ...
Voici la zone de cette nouvelle découverte.
Sohag …
Commençons par nous situer dans le temps.
Nous sommes bien en ce jour du 23 Avril 2014 au sein d’une fouille archéologique complètement illicite.
Géographiquement, le site est localisé près d’Abydos, abidjou… Et plus précisément au sein d’un terrain extérieur à une maison.
Et ceci dans une région dénommée Kom El-Sultan particulièrement proche d'Abydos, au nord en fait.
Ainsi…
Une grande partie de la ville d'Abydos, Kôm el-Sultan, demeure selon moi sans avoir été réellement investiguée. Seulement, reconnaissons aussi, qu’une proportion encore plus importante restera définitivement disparue, spolié,…
Néanmoins...
C'est une découverte très importante. Elle devrait révéler des informations quant à cette histoire du pharaon Montouhotep II II d'autant plus que les monuments appartenant à ce souverain sont bien rares à Abydos.
Et cela paradoxalement au fait que Montouhotep II II avait construit plusieurs édifices religieux au sein de ce site et afin bien probablement de renforcer son pouvoir dans cette cité antique par le biais du netjer Khenti-Amenty.
Plan de l'article ...
→ Nous sommes au Moyen empire au sein de la 11e dynastie ...
→ Et géographiquement près d’Abydos, dans le gouvernorat de Sohag.
→ De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos …
→ Ainsi aujourd’hui même …
→ À la base, il s'agissait bien de fouilles véritablement illicites ...
→ En fait il y eu une sorte d’affaissement du sol.
→ Des hauts-reliefs y auraient également été observés.
→ Souvenez-vous du netjer Khenti-Amentiu ...
→ Voici la représentation du cartouche de Montouhotep II dans cette chapelle ...

Voici le fameux temple de Montouhotep II ...
Nous sommes au Moyen Empire au sein de la 11e dynastie ...
Elle se déroule juste après la fin de la Première Période Intermédiaire, au Moyen Empire.
La 11e dynastie, rappelez-vous, fut Thébaine.
Ainsi nous vîmes au Moyen Empire :
Les souverains Thébains vont alors bien s'efforcer de renforcer la centralisation du pouvoir.
Liste d'Abydos ...
Numéros 57 à 61 pour les 11 et 12 dynasties ...
Mentouhotep I (2119 - ?),
Antef I ? (- 2103),
Antef II (2103 - 2054),
Antef III (2054 - 2046),
57 - Neb-hepet-ra / Mentouhotep II (2046 - 1995),
58 - Sanj-ka-ra / Mentouhotep III (1995 - 1983),
Mentouhotep IV (1983 - 1976).

Statue en grès du pharaon Montouhotep II (environ 2055-2004 B.C.E),
provenant de Deir el-Bahari,
situé sur la rive gauche du Nil face à Louxor.
Elle est exposée au Musée national égyptien au Caire.
(AFP - Luisa Ricciarini/Leemage)
Et géographiquement près d’Abydos, dans le gouvernorat de Sohag.
Abydos …
A 70 km au Nord-ouest de Thèbes …
Et 170 km de Louxor …
Son chef-lieu de district est Sohag. De nos jours, sur le territoire de l'ancienne Abydos se trouve la ville de Madfounek / el-Madfounah / l’enterrée - لعربة المدفونة .
Sohag …
Localisée au sud d'Assiout …
Sur la rive gauche du Nil …
Dans le sud de la Moyen Empire nous pouvons découvrir deux cités jumelles :
De nombreux vestiges archéologiques sont à découvrir à Abydos.
Nous sommes dans une région qui finalement est peu touristique paradoxalement à la présence de deux grands monastères coptes, Saint Shenouté et Saint Pshoi.
Une mission américaine dirigée par le professeur David O'Connor à cependant permis de réaliser quelques notables découvertes.
Ainsi …
La cité semble bien avoir été consacrée à ce netjer dénommé Khentyimentyou. Particulièrement ancienne cette déité fut comme vous le savez assimilée, et cela bien plus tard, à Osiris. D’ailleurs on peut remonter ainsi en ce lieu historiquement bien riche, jusqu’à la période prédynastique.
A l'Ouest …
Au sud également …
Par rapport au temple, il devait visiblement y avoir des maisons groupées du reste en fonction du statut et de leur propriétaire. Maisons de 7 à 10 pièces érigées en briques crues munies de cours.
Cependant vous vous en douté, il n’y avait pas que des habitations. Demeuraient bien certainement aussi des ateliers car, entre autre chose, la plupart des céramiques furent fabriquées localement. Néanmoins, on y aurait retrouvé des importations de Memphis.
Ainsi, si nous pouvions remonter dans ce lointain passé, il est fort probable que nous verrions au sein de ces zones d’habitations et d’artisanats, une ruelle bien étroite et centrée en quelque sorte, …
Des habitations certainement bien alignées …
Avec des habitants qui faisaient leur pain, leur cuisine, …, chez eux...
Ainsi Abydos …
300 m environ du nord au sud …
À la lisière du désert …
Une citée avec au moins 1000 entités, à certaine époque en tout cas, qui tournait en quelque sorte autour du fameux temple funéraire du pharaon Sésostris III, nous remontons ainsi à cette ère de la 7e dynastie.
De fait :
Ce site évolua bien évidemment, car pour moi, la seule chose pérenne en ce monde c’est bien cela, le changement.
À l’endroit même ou nos anciens s’épanouissaient, de nouvelles maisons, modernes celle-ci, les recouvrent.
Le 21/07/2026
ânkh, un symbole ancré dans l'Histoire de Kemet.
"Vivre" …
"La vie éternelle" …
"Clé de vie" ...
Le "souffle de vie" ...
Nos anciens concevaient la vie, "ânkh", comme un chemin sur lequel il devait avancer, "donner du chemin au pied" ...
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"Mes remarques sur l’Égypte seront longues,
car
aucun autre pays ne possède autant de merveilles,
ni
autant d’ouvrages dont la description est un défi."
Hérodote.
Alors ...
Abordons l'un des nombreux mystères de Kemet ...
Celui-ci est vieux de plus de trois millénaires.
Visiblement, Ramsès III aurait bien été assassiné.
"La gorge tranchée
et
l'amulette prouvent clairement que le pharaon
a bien été assassiné"
Albert Zink

Ramsès III.
Nous pouvons l'admirer ainsi représenté sur une "fresque",
et ce dans l'hypogée de l'un de ses propres fils, le troisième,
à savoir le prince Amonherkhépeshef.
Science & Avenir Hors Série n°157 - Janvier/Février 2009 - Page 46.
Remarquons qu'il ne faut pas confondre Amonherkhépeshef avec un autre homonyme, Jmn ḥr ḫpš.f qui fut quant à lui comme vous savez le fils aîné du légendaire Ramsès II et de la belle Néfertari.
Aussi ...
Souvenez-vous ...
Amon-(Ḥer)-Khepchef fut bien le fils d'Isis-Ta-Hemdjeret / Iset Ta Habasillat / Ast tA hm Djrt / QV51, de 1849 à 1859, nous sommes bien dans la vallée des reines. Hypogée qui fut du reste découvert par Schiaparelli lui-même et ce, en 1904. Notons que QV55 est l'une des plus belles dernières demeures relatives aux princes de cette Vallée des Reines.
D'ailleurs ...
A l'origine ...
Il était destiné à un autre des fils de Ramsès III.
Vous aurez alors remarqué que la couleur turquoise fut beaucoup utilisée au sein de cette dernière demeure ! Aussi, si nous nous replaçons dans le contexte historique, les artisans auraient disposé d’une palette pauvre en nuances ! Comportant cependant presque toutes les couleurs comme le rouge, le jaune, le vert, le marron, le noir et le blanc. Seul manquait le bleu ! Car il n’existe que très peu de minéraux de cette couleur ! De plus, bien rarissimes, sont ceux qui une fois réduits en poudre conservaient un certain pouvoir colorant ! Le broyage du lapis-lazuli par exemple, une roche d’un beau bleu profond, ne fournissait malheureusement qu’une poudre bleu-gris pâle, pratiquement inutilisable comme pigment paradoxalement au fait qu'il fut possible quand même d'en extraire un minéral bleu, la lazurite. De cette poudre ils obtinrent visiblement un pigment utilisable. Néanmoins, elle ne fut mise au point que vers le 2e siècle avant notre ère, et ce au Turkménistan n'atteignant finalement l’aire méditerranéenne que vers le 8e siècle.
Les artisans du bassin méditerranéen ont pourtant utilisé un pigment bleu bien avant ces époques ! (?) En fait, Il s’agissait du fameux "bleu égyptien", nom donné en 1830 par Jean-François Léonor Mérimée, le père de l’écrivain Prosper Mérimée lui-même et ce au sein d'un traité sur la peinture à l’huile.
En quoi consiste le bleu égyptien ?
Quand, comment et où ce premier pigment synthétique va-t-il commencé à être fabriqué ?
Où son emploi s’est-il diffusé ? Cela pourrait bien faire l'objet d'un véritable et passionnant article...
Aussi, il semble que demeurait trois teintes principales, trois symbolismes bien différents :
Il évoquait l'air, le ciel. Amon, netjer du vent à l'origine, était parfois coloré en bleu.
Il rappelle la nuit, le monde d'en bas. La cavalerie divine est faite de cette pierre. Ce bleu symbolisait quant à lui la voûte céleste de la nuit mais également des abysses. La poudre de Lapis-lazuli donne un bleu profond, mais étant donné son prix de revient, souvenez-vous, il devait venir d'Afghanistan, on le réservait aux bijoux de luxe. Les Égyptiens lui ont donc certainement préféré un pigment bleu dont le secret de fabrication était transmis de bouche à oreille. Il s'agissait bien probablement d'un des premiers colorants artificiels, dont l'origine remonte au moins à la 4e dynastie...
Elle fut consacrée à l'univers aquatique, celui du Nil bien évidemment, une représentation suprême de la vie, de la maternité, ... D'ailleurs, rappelez-vous de la grande netjeret Hathor, la "Dame de la turquoise", ainsi à Sérabit el-Khadim, ne fut-elle pas cette protectrice des régions désertiques ?


Un détail d'un des bas-reliefs qui décorent l'hypogée d'Amon Her-Khepchef,
dans la Vallée des Reines.
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Vous pouvez accéder au chapitre en cliquant directement sur le titre de ce dernier !

Le cartouche "User‑Maât‑Rê Méry‑Amon" fonctionne comme une formule politique et religieuse, il affirme la légitimité solaire du souverain (fils de Râ), sa mission de restaurer Maât (justice/ordre) et sa protection par Amon, autant d’éléments destinés à rendre le pharaon "divin" et bien évidemment éternel, ici mis en scène sous l’image de l’enfant pour insister sur la renaissance du pouvoir !
Le cartouche n’est donc pas un simple label, c’est une formule théologique et politique qui transforme le pharaon en agent de l’ordre cosmique. Dans la figure de l’enfant, Ramsès III est présenté comme à la fois renouvelé et garanti par Râ et Amon, ce qui vise à rassurer sujets et les divinités sur la stabilité du trône !
→ Le père de Ramsès III, Sethnakht.
→ Epouse de Ramsès III, Vallée des Reines ...
→ Cette SCÈNE DE CHASSE de taureau ...
→ Visiblement son règne ne fut pas un long fleuve tranquille.
→ Longtemps resté introuvable.
→ De plus, il y aurait eu de grandes confusions ...
→ Aussi, et jusqu'à une certaine époque nous supputions ...
→ Peut-être s'agit-il d'un crime vieux de 3 000 ans.
→ De plus on aurait retrouvé un Œil d'Horus enfoncé dans la plaie ...
→ Fut-ce l’aboutissement de cette fameuse "conspiration du harem pharaonique" ?
→ Tout "semble" être partie de cette volonté matriarcale.
→ Était-ce durant une nuit de plaisir … ?
→ Les dignitaires de l'intérieur ...
→ Les dignitaires de l'extérieur ...
→ Des dignitaires spéciaux : les "hommes de cire inscrits" ...
→ Il ne devait pas être "bon" de s'opposer au pharaon .
→ Il y eu plusieurs procès en lien avec Ramsès III.
→ Attention aux conclusions trop hâtives.
→ Attention aux conclusions trop hâtives.
→ Que pense Pascal Vernus de tout cela ?
→ Analysons cette fameuse momie "E " ...
→ Serait-ce alors le fameux Pentaour ?
→ Ramsès III aurait subi une mort violente, assassiné par plusieurs assaillants.
→ Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :

Hector Horeau, architecte et dessinateur français, voyage en Égypte entre 1837 et 1839. Il publie en 1841 sa suite Panorama d’Égypte et de Nubia, composée de lithographies représentant les sites majeurs de la Vallée des Rois.
L’entrée de la tombe de Ramsès III figure parmi ces planches, exposées au Salon de 1841.
La gravure est conservée dans plusieurs collections muséales et bibliothèques, où elle constitue un témoignage précieux de l’état du site au milieu du 19ᵉ siècle. Les chercheurs s’appuient encore sur ce document pour reconstituer la polychromie perdue et confirmer l’authenticité des décorations subsistantes.
Ref :
1. Hector Horeau, Panorama d’Égypte et de Nubia, Paris, 1841 (d’après Wikipédia),
2. Notice éditoriale Getty Images pour “Ancient Thebes, Valley of the Kings: entrance to the tomb of Ramses III” par Hector Horeau.
Le 24/06/2026
"Vivre" …
"La vie" …
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Pour asseoir sa domination sur la vallée du Nil, l'Égypte des pharaons a dû soumettre l'autre pays parcouru par ce fleuve mythique : le royaume de Kerma (ou de Koush), en Nubie, dans l'actuel Soudan.
Une civilisation brillante, que les archéologues sortent de l'oubli depuis quelques décennies.
Alors que l'Égypte pharaonique est bien connue des historiens et du grand public, on oublie souvent que, plus au sud, des sociétés ont cohabité avec le célèbre voisin égyptien.
Loin de la vision réductrice d'une Nubie marginale ou périphérique, les données archéologiques et textuelles révèlent que ces populations ont communiqué et commercé mais qu'elles se sont également affrontées.
Parmi les peuples de pasteurs et d'agriculteurs qui occupaient alors l'actuel Soudan, le royaume de Kerma a marqué tout aussi profondément l'histoire de cette région que son homologue pharaonique.
Aujourd'hui, grâce à l'essor de la soudanologie, cette part de l'histoire de la vallée du Nil se dévoile peu à peu.
Tantamani.
Non reconnu par Manéthon ...
Le dernier pharaon Kouchite de la 25e dynastie !
Oxford, Ashmolean Museum..
L'histoire de Kemet ...
Elle fut dominée par trois phases d'un exceptionnel éclat :
Nonobstant ...
Chacune d'entre elle alterna avec une période particulièrement sombre où se développèrent l'anarchie, la misère et le fameux chaos tant redouté.
Ce furent les trois Périodes Intermédiaires comme vous le savez.
"Tout bonheur a disparu,
le pays ploie sous la misère"
Dixit un poème datant de la Première Période Intermédiaire.
Les fastes de L'ancien Empire ne sont plus que des souvenirs bien lointains, qui devaient certainement s'estomper du reste dans la mémoire de nos anciens !
La pauvreté ...
La violence ...
Tout cela semblaient alors s'abattre sur Kemet et par là même menaçaient l'une des plus brillantes civilisations du monde antique.
Comment, après avoir connu un tel degré de raffinement, en sont-ils arrivé là ?

Taharqa fut bien son nom de naissance, ou Taherouk.
Tête en diorite.
Caire, Egyptian Museum CG560.
Muni d'une calotte propre aux souverains koushites, sur laquelle se dressait normalement les deux uraeus correspondant à leur double royauté, c'est à dire celle :
Le souverain de Napata ...
Son nom de roi, Nefertemkhourê, Nefertoum protège Râ.
Il fut le pharaon de 690 à 664 avant notre ère : son nom d'Horus fut Oaikhaou !
Il était bien le fils de Piânkhy et d'Abar ...
Frère et successeur de Shabataka !

Plan de l'article ...
→ L'archéologue Charles Bonnet ... !
→ En janvier 2003 ...
→ "Defuffa" !
→ Certainement un beau rêve !
→ Ainsi ...
→ Et si on osait remonter jusqu'au Moyen-Empire égyptien cette fois-ci !
→ Un atavisme ...
→ Les pharaons noirs ...
→ Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
→ Ce conquérant s'appela Piye ...
→ Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !

Voici une superbe représentation !
Une chatte à tête nubienne.
H = 11.7 cm ; Pr = 6.2 cm.
Département des Antiquités égyptiennes.
Louvre.
© Rama
L'archéologue Charles Bonnet ... !
Ce fut le premier, probablement, qui avait permis cette résurrection...
Celle des fameux, mais néanmoins éphémères, Pharaons Noirs ... !

Trois mois par an il opère au Soudan
et
ceci afin de continuer les fouilles sur le site de Kerma...
Il permit en particulier de nous montrer cette importance quant à Kerma ! Cette belle capitale du premier royaume nubien...
En janvier 2003 ...
Ainsi découvrit-il un véritable trésor et ceci dans une authentique cachette !
La favissa au Soudan ...
Une fosse-cachette, un dépôt rituel (?), ...
Au Doukki-Gel ...
Une ville située au sud de la troisième cataracte de l'Itéru : elle fut connue dès les années 1820.

Une Cachette !
40 statues de granite noires brisées...
Dont certains souverains de la 25e dynastie ...
Aujourd'hui au Musée de Kerma !
Source / © Schoske, Silvia / Lien
"Defuffa" ...
Souvenez vous de la "légendaire" Kerma ...
Elle fut en son temps un véritable grand centre urbain !

Vue du ciel, les ruines de Kerma ...
Le site de Kerma a été confirmée par l'archéologie être âgé d'au moins 9 500 ans !
Rappelez-vous ...
Kerma fut érigée autour d'un très grand temple ! Ce dernier semble avoir été construit d'ailleurs en briques de boue.
Un temple ...
Connu sous le nom Deffufa !
Un temple majestueux s'il en fut ...
Aujourd'hui 20m de hauteur, en plein désert, ...

Le grand temple en briques de boue ...
Connu sous le nom Deffufa occidentale dans la ville antique de Kerma !
Au Soudan ...
Cependant ...
Pendant fort longtemps ...
Faisant suite à une bien mauvaise interprétation du légendaire Reisner.
En 1913, on pensa qu'il s'agissait d'une sorte de ville très avancée, mais d'origine égyptienne.

© Reconstruction par ordinateur...
Par P.Wolf ...
C. Bonnet
Nous voyons une reconstruction ...
Voilà ce à quoi aurait pu ressemblé cette fameuse cité de Kerma.
Voyez, le grand bâtiment gris... Il devait être ce temple dénommé Defuffa ouest ...
Certainement un beau rêve !
Celui qui perdura pendant bien des millénaires ...
Celui des Nubiens bien sûr.
Nonobstant ...
Il ne dura qu'un temps ! Celui qui va amener les antagonistes que furent les Assyriens ainsi que les rois du Delta à changer l'équilibre.
Ainsi ...
Aussi longtemps que l'on puisse remonter, Kemet fut irrésistiblement attirée par les pays du Sud !
Fut-ce en raison :
Moult expéditions y furent parfaitement menées ce qui peut probablement expliquer :
Et si on osait remonter jusqu'au Moyen-Empire égyptien cette fois-ci !
Au niveau de la deuxième cataracte ...

Source / link / © Néfermaât / Lien

Voici la 5e cataracte, au soudan !
Elle représentait alors une sorte de frontière bien physique ! D'autant plus que Kerma devenait au même moment des plus puissantes ... ! Ce qui peut aussi expliquer l'érection de plusieurs grandioses forteresses !
Kerma, dans l'esprit de nos anciens, fut certainement et véritablement un réel et potentiel danger ...
Un atavisme ...
Et plus exactement ...
Une peur !
Celle qui finalement sembla s'être concrétisée aux environ de 747 avant notre ère !
Ainsi, au sein d'une terre, qui comme vous le savez, ne possédait plus vraiment ce pouvoir central particulièrement fort d'antan...
Ce qui devait advenir, advint donc.
Cette terre tomba sous le contrôle des souverains nubiens.
Comme nous le verrons au cours des articles qui suivront dans cette belle thématique, cela sera une période d'une nouvelle prospérité.
Et de plus ...
D'un réel renouveau artistique ...
Les Pharaons Noirs ...
Les "visages brûlés" ...
Ainsi, un siècle durant ...
Probablement un peu moins d'ailleurs ...
Cinq souverains vont arriver à unifier en quelque sorte Kemet et la Nubie.
Tanoutamon ...

Tête de Tounoutamon ...
Vous aurez bien remarqué la présence des deux uraeus !
664 à 656 B.C.E.
Souverain de Napata ...
Il fut bien couronné dans le temple d'Amon au Gebel Barkal ! Nonobstant, ce fut le dernier pharaon de cette 25e dynastie.
Cette fameuse dynastie Nubienne ...
Les évènements firent qu'il finit par se réfugier à Thèbes.
Cité qui sera malheureusement par la suite complètement détruite, une bataille particulièrement dévastatrice aura donc lieu ! A ce moment là, un souverain venant du delta, Psammétique I s'intronisa pharaon, souverain du Nord comme du Sud d'ailleurs ...
S'en suivi une élimination systématique des traces de ces fameux Pharaons Noirs.
Cette civilisation fut-elle calquée sur le modèle égyptien ?
Vers 730 B.C.E ...
Le désordre fut bien à son comble, une fois de plus pourrions-nous dire.
Nous sommes au coeur de l'une de ces phases, la "Troisième" en l'occurrence, que les historiens ont appelés "Périodes Intermédiaires".
L'esprit de féodalité avait bien fini par triompher de l'autorité centrale et royale.
Kemet était alors comme vous le savez déchirée par les multitudes rivalités qui devaient opposées entre eux les différents potentats locaux.
Ainsi ...
A cette époque ...
Le royaume de Kouch représentait la civilisation la plus avancée existante au sud de l'empire de pharaon.
Une civilisation qui pourrait ressembler à un calque du modèle égyptien !
Ou cela fut-il plutôt l'inverse ?
Leurs deux histoires ...
Bien distingues du reste, ne furent-ils pas si imbriquées que finalement l'une et l'autre s'inspirait-elle mutuellement ?
Une thématique que nous aborderons au cours des pharaons noirs si vous le désirez.
Ainsi, minée par les discordes internes ...
Affaiblie par l'anarchie ...
Kemet finalement fut vraiment prête à tomber, comme un fruit mûr, dans les mains de celui qui en décidera la conquête.
Ce conquérant s'appela alors Piye ...
Piânkhi ...
Piankhy ...
Fils du souverain nubien Katcha ... Il fut apparemment originaire de Dongala, non loin de cette antique cité de Kerma !
En fait ...
Piânkhy entreprit sa conquête alors que Kemet était déjà pratiquement tombée sous la coupe assyrienne qui, eux aussi, entendait bien mettre à profit le désordre qui régnait dans le pays des netjerou.
Mais en vérité ...
Les fameux assyriens ne furent pas véritablement passés à l'action, pas directement en tout cas.
Ils devaient cependant disposés d'au moins un allié ! Et ceci parmi les princes égyptiens du delta... Très haut dignitaire qui se trouvait prêt à se soumettre à une domination étrangère, rien que cela.
Cet homme lige s'appelait visiblement Tefnakht I !
Ce dernier avait fixé sa capitale à Saïs, dans le Nord de Kemet comme vous le savez ! Il avait vraiment réuni autour de lui les principaux chefs militaires ainsi que les dignitaires de sa région qui, eux également, ne voyaient pas forcément d'un mauvais oeil l'éventualité d'une domination Perse.
Fut-ce en raison :
Toujours est-il que ce fut bien à Tefnakht I ...
Le Saïte ...
Que le Kouch Pyie va alors devoir s'affronter.
Piye dirigea lui même visiblement l'attaque !
Il y fit du reste enregistrer sa victoire au sein d'une bien longue stèle !
La "Stèle de la victoire" ...
Elle fut découverte en 1862 au Djebel Barkal, et est aujourd'hui conservée au Musée égyptien du Caire.
Piye fit revivre une des plus grandes caractéristiques de l'Ancien et du Moyen-Empire, la construction de la pyramide.
Il fut ce d'ailleurs un constructeur bien énergique :
Nonobstant ...
Reconnaissons que Manéthon ne mentionna pas le premier souverain Piye ! Les historiens cependant considèrent, dans leur ensemble, qu'il fut le premier de la 25e dynastie !
Tantamani, assyrie ...
Tanoutamon, égyptien ...
Tementhes, grec ... Ainsi même ce dernier pharaon Koushiste ne fut pas mentionné par Manéthon.
Alors ...

Le 23/06/2026
© Serge DJOSER.
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Né le 17 novembre 1913.
Le 23 juin marque la disparition de l’égyptologue française Christiane Desroches Noblecourt.
Notre Grande Pharaonne demeure maintenant pour l'éternité, au sein d'un petit village, à MONDEMENT-MONTGIVROUX (51).
Première femme à diriger des fouilles archéologiques en Égypte !
Figure majeure du Louvre ...
Elle a consacré sa vie à révéler les trésors des pharaons au grand public.
Son plus grand exploit ?
Avoir mobilisé le monde entier pour sauver les temples de Nubie, dont Abou Simbel, menacés par les eaux du barrage d’Assouan.
Elle s’est éteinte le 23 juin 2011, à 97 ans.
Elle repose au cimetière de Mondement-Mongibroux (Marne).
Le 23/06/2026
"La vie" …
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Insensible ?
Comment pouvons-nous l’être ?
Et cela lorsqu’il s’agit de musique.
Ne nous ferait-elle donc pas vibrer ?
Ne serait-ce point parce que notre cerveau établit alors une sorte de passerelle entre les sons ainsi que nos émotions ?
Toutes les différentes de cultures humaines que nous connaissons semblent écouter de la musique. Cependant, est-ce suffisant pour pratiquement affirmer qu’elle pourrait-être universelle ?
Cela ne nous laisserait il point suggérer que nous avons tous finalement au moins un point commun ?
Ce simple dénominateur, ne serait-ce point finalement l'émotion ! Ressentons-nous vraiment tous la même et ce face à une mélodie identique, … ?
Référons-nous alors au domaine de l'ethnomusicologie :
Emission sonore de type musicale …
Il me semble même qu’il n’existe aucun mot, dans notre société, dans celle de l’Égypte antique,…, et ce relatif à ce «point qui nous serait commun», à cet espace cérébral associé à la musique, à …
Vous vous êtes certainement aperçu, qu’au sein de certains dialectes du continent africain, vous aviez bien du mal à trouver des mots afin de désigner :
Il me semble que même les équivalences sont difficilement décelables et ce avant le 20e siècle, quand on pense en arabe yéménite, en arabe classique, …

Nous sommes bien au temple d’Abou Simbel.
Nous pouvons ainsi y admirer Nefartari, l'épouse de Ramsès.
La netjeret "Harthor Nefartari" avec le fameux sistre.
Vous l'aurez bien compris, voici notre très belle Néfertari représentée :
D'ailleurs...
Les textes semblent bien s'accorder pour désigner Hathor comme la divinité la plus représentative du domaine musical ...
Même si au demeurant nous connaissons bien d'autres divinités dans ce domaine comme par exemple :

Sistres de la netjeret Hathor comme vous savez ...
Hochets musicaux que l'on agitait pour honorer les divinités ...

Mosaïque d'Alexandre le Grand.
333 avant l'ère du Christianisme ...
Plan de l'article ...
→ Nous voici donc au sein d' éléments tout à fait historiques …
→ Cela fut-il véritablement une certaine réalité ... ?
→ Ainsi, souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
→ Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?
→ Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
→ Voici le fragment en question ...
→ Voici donc une fantastique prouesse ...
→ Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
→ Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.

Nebtawy ...
Epouse de Roy.
Elle détient visiblement un sistre dans une main, dans l'autre une fleur de lotus et on peut également admirer un collier menat ...
Nous sommes bien au sein de la 18e dynastie avec le règne d'Horemheb ...
Nous voici donc au sein d’éléments tout à fait historiques …
Même si nous abordons une thématique relative à la musique.
Avons-nous alors ressenti ce besoin de préciser cette ancienneté à la fois quant à la considération, mais également au sérieux, ..., qui devaient probablement l'entourer ?
Bien certainement ...
La musique ...
Chez les grecs bien sûr, mais également tout autant chez nos anciens égyptiens. Si de nos jours, elle semble bien partie intégrante du divertissement, fut-elle toujours considérée de cette manière ?
Souvenons-nous d'un certain Bob Marley, il entra dans la légende et ce grâce justement à la musique.
Ne s'exprima-t-il point de cette manière …
"Music
is more than music"
Cela fut-il véritablement une certaine réalité... ?
"Le travail des champs était monotone et les Égyptiens,
pour donner du courage aux hommes
et
les inciter à fournir un meilleur rendement,
avaient recours à des intermèdes musicaux :
un chanteur accompagné
ou
non d’un flûtiste,
chantait en soliste,
les couplets d’une chanson connue dont le refrain devait être repris, en chœur, par les paysans.
Le procédé existe encore aujourd’hui
(mais sans flûtiste)
sur les chantiers de fouilles,
et nous pouvons témoigner qu’il donne les meilleurs résultats"
Jacques Vandier...
Ainsi souvenons-nous du fameux conte de Sinouhé …
Et bien sûr de Sésostris I …
D’aucuns subodorent aujourd’hui qu’en ce qui concernait nos anciens, mourir à l’étranger devait certainement être considéré à la manière d’une véritable abomination.
Il semblerait visiblement que pharaon aurait alors émis une sorte de message destiné à Sinouhé :
"On fera pour toi une marche du départ
(Un cortège funèbre)
le jour de l’union avec la terre
(Le jour de l’enterrement) ...
On te mettra dans un catafalque mobile,
des bœufs te tireront
et
des musiciens seront devant toi.
On fera la danse des morts jusqu’à l’entrée de ta tombe.
On fera pour toi une offrande funéraire.
On fera un sacrifice à la porte de ton autel funéraire, tes piliers étant construits avec du calcaire au milieu de ceux des enfants royaux.
Ta mort ne surviendra pas en pays étranger.
Les Asiatiques ne t’enterreront pas.
On ne te mettra pas dans une peau de mouton.
On te fera un mastaba.
Cela a assez duré de battre le sol
(D’errer, de vagabonder).
Pense au retour de ton cadavre ..."
Alors, quelle musique pouvait-on bien entendre sous Alexandre le Grand ?

Voici une tête, celle de l' "Alexandre Rondanini".
Une copie antique ...
Représentant Alexandre le Grand bien sûr, une copie romaine possible …
L'original appartenait à un groupe statutaire sculpté par Euphranor : le roi Philippe de Macédoine était représenté sur un char tiré par quatre chevaux ; son fils Alexandre, en train de monter dans le char, tenait les rênes des deux mains.
(En aparté, l'armure et le vêtement furent des ajouts du copiste).
Création du groupe après la bataille de Chéronée, 338 B.C.E.
Aurait-on véritablement découvert une partition musicale aussi ancienne ?
Je vous emmène au Louvre ...
Sans aucune ironie ...
Nous sommes au sein même d'une boite à biscuits. A l'intérieur de laquelle, on y aurait ainsi découvert un artefact, dans un état de parfaite conservation.
Serions-nous alors en présence de quelques véritables notes de musique ?
"Au cours d'un inventaire en 2002,
je l'avais trouvée roulée en boule
dans une boîte à biscuits en ferraille
avec un morceau de cigare
et
des journaux.
Elle végétait dans les tréfonds du Louvre
depuis plus de cent ans.
Mais j'ai vite compris que c'était une merveille oubliée."
M. Laurent Capron...
Papyrologue de la Sorbonne.
Voici le fragment en question ...
Serait-ce véritablement une sorte de "partition musicale" ?
Sur des papyri … ?

Musée du Louvre.
© Laurent Capron.
Papyrologue de la Sorbonne ...
Voici donc :
Eduqué par Aristote ce grand personnage historique fit comme vous savez de la Macédoine une région remplie de raffinement.

Relief représentant Alexandre le Grand priant le netjer Amon-Râ.
Temple de Louxor.
Période ptolémaïque ...
Voici donc une fantastique prouesse ...
Nous remontons ainsi le temps afin d’atteindre le 4e siècle avant l’ère du Christianisme.
Ainsi …
Les spécialistes seraient alors parvenus non seulement à décrypter, mais également à fabriquer un instrument de musique que d’aucuns subodorent être bien proche de ceux que nos anciens utilisaient.
Faisons encore un bon dans un autre passé …
Et souvenez-vous de la devise de Goethe qui stipulait "Il ne savait pas que s’était impossible, alors ils l’ont fait !".
Une question logique pourrait alors se poser. Les chercheurs y auraient-ils aussi découverts une sorte de partition musicale ? A contrario de cet adage, il semblerait bien que cela ne fut pas véritablement le cas (?)
Quel aurait-été le genre de "sons" que nos anciens aimaient à entendre ?
En vérité …
Je suppute que nous en avons quand même une bien vague idée.
Souvenez-vous d’Euriphide.
Nous sommes bien au 5e siècle avant notre ère …
On aurait alors découvert l'équivalent de 35 notes musicales.
Faisons alors une petite comparaison.
Cela pourrait être pratiquement équivalent à connaître "uniquement" une minute de toute l’œuvre de Mozart.
Si peu …
Mais paradoxalement peut-être, cela représente tant. Une véritable tranche de vie en quelque sorte, cela n’a pas de prix.
Un instrument d'époque pharaonique reconstitué.
Vint alors l'intervention de Madame Annie Bélis.
Elle est véritablement une des rares spécialistes de la musique antique ...
Une archéologue du patrimoine sonore ...
Elle serait membre du CNRS, ENS ...
Elle fit alors visiblement appel à un professionnel bien particulier, un luthier. Elle avait à l'esprit de réaliser une véritable cithare de type romaine.
Ils créèrent en quelque sorte une synthèse basée sur de nombreuses sources d'informations visuelles.
Un véritable trésor ...
Mentionnons en particulier comme source le fameux traité d’Alypius.
Un texte particulièrement difficile à interpréter ...
Il aurait comparativement comme équivalence la fameuse pierre de Rosette puisque qu'apparemment nous sommes en présence d'au moins 1680 signes musicaux.
Ce texte antique aurait donc permit une sorte de décryptage aboutissant finalement à une aria.
A cet effet ...
J'ai eu une chance envoutante, celle de participer à un concert en décembre 2011 relatif à la "musique qu'aimait Alexandre le Grand".
Et en parallèle :
Un jour probablement …
De cet autre idéal symbolisé à travers la danse mais aussi tout à la fois dans cette perpétuelle recherche finalement i.e. l’harmonie tant recherchée par nos anciens.
Plus concrètement aborderons-nous cet équilibre des émotions à travers le rythme du corps et de cette musique …

La dance du bâton...

…
Votre réaction au cours de cette thématique m’insufflera-t-elle ce désir d’aborder cela et bien d’autres thèmes qui éventuellement toucherait votre sensibilité … ?
...
Alors, à suivre ...
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à lire mes textes que j'en ai eu à vous les écrire !
Afin d'en connaître davantage, je vous invite à consulter :
Collection "Passion de l'Égypte" Editions Atlas 2003.
Le chant d’Antef qui est manuscrit sur ce fameux papyrus Harris 500...
Pascal Vernus, Dictionnaire amoureux de l’Egypte pharaonique, 2009, version de Paitenemheb, p. 214-229...
Pierre Gilbert, Chronique d'Egypte, Volume 15, Number 29 / Janvier 1940,
Emeri Sibylle (1970), Les musiciens de l'Egypte ancienne, leurs titres et leur métier, des origines à la fin du Nouvel Empire (Thèse, dir. Jean-Claude Goyon). Université Lumière, Lyon 2005
Smeesters Corinne, La musique à l'époque pharaonique. Dans "Papyrus Express" (1,6) 26 Février 2001.
Lise Manniche, "Musique et Musiciens dans l'Egypte ancienne", Londres 1991.
Hervé Platel, professeur de neuropsychologie à l'unité Inserm U1077 à l'Université de Caen.
Thomas Schlesser / Journaliste, historien de l'art
Beaux-Arts magazine, numéro 330 ...

Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention ...
Ne prétend pas tout dire ...
"Faites que le rêve dévore votre vie
afin
que la vie ne dévore pas votre rêve."
Philippe Chate.

La Journée mondiale de la famille en ce 15 mai ...
Le 15/05/2026
"Vivre"…
"La vie"…
"Soyez au service de la vie" ...
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
Texte et photo de Ph. Titiana Giuliani ...
Aujourd'hui, nous célébrons la Journée mondiale de la famille ...
Alors j'ai pensé poster des photos d'une statue représentant un couple d'Égypte ancienne qui n'est pas bien connu, mais qui a beaucoup été photographiée ces derniers mois.
Ibes et sa femme Henutsen.
Vissero durante la V dinastia (2510-2460 a.C. ca.)
La statue calcaire peinte a été découverte dans la nécropole de Gizeh par l'Université du Caire en 1973.
Maintenant prêté par le musée égyptien au Caire pour l'exposition Trésors des Pharaons installée sur Scuderie del Quirinale



Une famille pour l'éternité …
Cette belle statue de l'Ancien Empire représente Kaemheset accompagné de sa femme et de son fils !
Une scène qui reflète l'énorme importance qu'avait la famille dans la société égyptienne.
L'œuvre, datée de la 5 ou 6e dynastie.
Il montre le couple assis côte à côte sur le même siège, tandis que la figure de leur fils se tient debout entre eux, symbolisant la continuité du lignage familial.
Dans l'art égyptien …
Les sculptures familiales n'étaient pas de simples portraits.
Leur fonction était d'assurer que les défunts continuent d'exister dans l'Au‑delà et puissent recevoir les offrandes nécessaires à leur subsistance éternelle. La présence des enfants aux côtés de leurs parents garantissait en outre la perpétuation du culte funéraire et le souvenir de la famille à travers les générations.
La sérénité des visages …
la posture formelle des figures …
Et la soigneuse symétrie de la composition …
Reflètent les idéaux artistiques de l'Ancien Empire !

Plus de quatre mille ans plus tard ...
Cette sculpture continue de transmettre un message profondément humain : le désir de rester auprès des êtres chers au‑delà de la mort et de conserver pour toujours les liens familiaux.

Le 01/05/2026
"Vivre"…
"La vie"…
"Soyez au service de la vie" ...
"Respirer le souffle de la vie pour dégager la chaleur, de la beauté." (Yann FELIZ).
http://www.aime-jeanclaude-free.com/
Tout le texte et la photo provient de ce Lien ...
Je me suis simplement permis de "reformater" la présentation à ma convenance.
Nous célébrons les luttes syndicales du 19e siècle pour les droits des travailleurs qui ont conduit, entre autres, à l'objectif de 8 heures par jour.
Mais peu de gens savent que la première mention d'une grève dans l'histoire remonte à la civilisation égyptienne et, plus précisément, au règne de Ramsès III (1186-1153 B.C.E).
La source est le soi-disant "Papyrus de la Grève" (aujourd'hui conservé au Musée égyptien de Turin), un récit écrit par le scribe Amennakhet qui notait toutes les protestations qui ont entaché la 29e année du règne du pharaon.
Parce qu'il n'y a pas eu un seul épisode, mais les manifestations "syndicales" ont duré des mois.
Se trouvaient les ouvriers de Deir el-Medina, le Set-Maat (= "Lieu de Vérité"), un village de l'ouest de Thèbes où résidaient les artistes et artisans chargés de décorer les tombes des souverains.

Comme aujourd'hui …
Les organismes publics étaient alors très lents à payer, une situation aggravée par la crise qui touchait l'Égypte et qui mena ensuite à la Troisième Période Intermédiaire.
Les ouvriers, en effet, ont fait grève pendant quelques jours et ont marché vers les temples funéraires, véritables centres administratifs de la région.
En signe de protestation ...
Ils sont entrés dans l'enceinte des temples de Thoutmôsis III, Horemheb et Ramsès II et l'ont occupée en s'asseyant sur les murs (un peu comme le font aujourd'hui les manifestants qui bloquent la circulation des trains et des voitures) !
La raison est rapidement expliquée :
"Ça fait déjà 18 jours ce mois-ci et on a faim !"
et encore
"Nous sommes venus ici par faim et soif.
Il n'y a ni vêtements,
ni pommades,
ni poisson,
ni légumes.
Avertis le pharaon, notre Parfait Seigneur,
avertis le vizir,notre supérieur,
afin que nous puissions recevoir notre nourriture."
La lutte entre grévistes et officiels dura deux saisons, les premiers occupant régulièrement des lieux sacrés et les seconds tentant d'apaiser les eaux avec quelques sacs de grains en guise d' "acompte".
Le différend s'est déclenché surtout lors de la visite du maire de Thèbes, lorsque les ouvriers, s'éloignant à nouveau du chantier, ont envahi l'enceinte du temple de Merenptah pour lui parler qui, bon homme politique, les a apprivoisés avec 50 sacs de grain en attendant l'intervention du pharaon.
Ce qui est intéressant …
C’est que la cause de tout cela n'a peut-être pas été seulement le retard dans les paiements.
En fait, une équipe déclare :
"Nous n'avons pas franchi les murs par faim,
mais nous avons une accusation grave à porter :
une iniquité a été commise dans le siège du pharaon."
Le crime correspond à divers vols perpétrés dans les tombes de la Vallée des Rois, dont celui des Fils de Ramsès II (KV5).
Alors, non seulement défendre leurs droits, mais aussi l'engagement civique !
Photo de Livia BERGEROT.

À l'occasion de la Fête du Travail, nous saluons avec fierté les mains qui ont façonné l'histoire ...
Texte et photos, propriétés du Centre Franco-Égyptien d'Étude des Temples de Karnak - CFEETK / International Workers' Day / 2026.
Texte original :
International Workers' Day
في عيد العمال، نُحيّي بكل فخر الأيادي التي صنعت التاريخ وأسهمت في كشف أسراره.
من بين أعمدة معابد الكرنك الشامخة، لم يكن العمل يومًا مجرد جهد، بل كان شغفًا وإخلاصًا امتد عبر الزمن.
هذه اللقطات تحكي قصة أجيال من العمال الذين شاركوا بصبرهم وقوتهم في الكشف عن الكنوز الأثرية المخفية، وفي الحفاظ على هذا الإرث الإنساني العظيم.
وراء كل حجر تم اكتشافه، وكل نقش عاد للحياة، هناك عامل مجهول الاسم… لكنه عظيم الأثر.
تحية لكل عامل ساهم في إحياء تاريخنا، وفي نقل حضارتنا للأجيال القادمة.
أنتم جزء لا يتجزأ من هذا المجد.
Et contribué aussi à en révéler les "secrets" !
Parmi les colonnes majestueuses des temples de Karnak, le travail n'a jamais été un simple effort ; il a été une passion et une fidélité qui se sont étendues à travers le temps.
Ces images racontent l'histoire de générations d'ouvriers qui, par leur patience et leur force, ont participé à la découverte des trésors archéologiques cachés et à la préservation de ce grand héritage humain.
Derrière chaque pierre découverte, chaque inscription retrouvée, il y a un travailleur au nom inconnu …
Mais d'une influence immense.
Hommage à chaque ouvrier qui a contribué à ranimer notre histoire et à transmettre notre civilisation aux générations futures.
Vous êtes une part indissociable de cette gloire.

© CFEETK n° 27405 / G. Legrain

© CFEETK n° 1416 / A. Bellod
© CFEETK n° 107350 / M. Azim

© CFEETK n° 217075 /E. Saubestre
Aphorisme ...
Ceci pour autoriser et provoquer d'autres pensées !
Aucune prétention...
Ne prétend pas tout dire...
"Un homme en fonction
doit être grand dans sa fonction,
comme
un puits doit être riche en eau que l'on puise"

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